le vin rosé

Le rosé, plus qu’un simple liquide

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Le rosé a souvent été considéré comme un entre-deux, un cousin du vin rouge, une pâle copie, une boisson d’été. Et puis, on a commencer à en consommer de plus en plus au point de laisser place au doute. Oui, si il y a tant d’engouement pour ce produit, c’est que le consommateur le considère bien en tant que vin. Il est passé du statut de passe-partout de saison estivale à celui de véritable rockstar. Intéressons-nous à l’ascension du petit rose.

La consommation de rosé

Une consommation en hausse de 45% depuis les années 2000. Non le rosé n’est plus une mode. Il s’est invité sur nos tables et sur le carte des plus grands restaurants. On en consomme certes beaucoup pendant l’été mais quelque chose nous dit que sa consommation risque de s’étendre un jour à l’année. Elle est bien sûr plus minime que le vin rouge ou le vin blanc. Mais alors qu’elle représentait 10 % de la consommation de vins tranquilles en France il y a encore quelques années, elle est passé à 30 % ces dernières.

La France est le premier producteur mondial mais aussi le premier consommateur. Oui, le rosé on fait ça bien et ça se consomme plutôt pas mal. En 2014, nous avons consommé environ 8,1 millions d’hectolitres. Rien que ça. Mais vu qu’on en produit moins, on en importe en plus chaque année.

France, premier consommateur de rosé

Source Vin et Société

Le rosé de Provence

Si on doit bien le rosé à une région, c’est à la Provence. C’est là bas que le petit rose est né. C’est grâce à leur savoir-faire et à la connaissance du produit que la renommée de cette couleur rose s’est faite. Nous consommons du rosé grâce à la Provence. Aujourd’hui, l’AOC produit 42 % des rosés AOC en France. C’est à Vidauban dans le Var que l’on trouve même Le Centre du Rosé qui investit dans la recherche et l’expérimentation du rosé. Une vitrine nationale et internationale qui permet d’adapter le rosé aux nouvelles demandes des consommateurs.

consommation rosé de provence

Source Vins de Provence

Et si on allait plus loin ?

L’attrait pour le rosé va bien plus loin que la simple dégustation du vin dans sa forme liquide. Oui, on peut désormais goûter du Dom Pérignon rosé sous forme de bonbon petit ours, de la marque Sugarfina. Ou encore déguster des carrés de chocolat blanc infusé dans du rosé et des pétales de rose de Compartès. Rassurez-vous, on peut toujours le déguster sous forme liquide avec le Pink Gin. Oui, du Gin au rosé. le vignoble Wölffer Estate Vineyard produit du rosé dans les Hamptons dans l’État de New-York. Ce domaine a compris l’engouement pour le petit rose et a décidé de créer un gin rosé. Le vin est distillé puis sont ajoutés des baies de genièvre, de extraits d’anis, de coriandre, de cumin, de menthe fraîche, de fenouil et de cardamone. Victime de son succès, ce gin est déjà en rupture de stock. Peut-on tout vendre sur la notoriété du rosé ?

gin - pink gin - gin au rosé

 

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